Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 09:20

 

Traduction Google


Transmis par Florence Ssereo

 

Au retour de Sierra Leone


Tout récemment, dans le cadre de mon travail (UNESCO), j'ai entrepris une mission en Sierra Leone. La visite visait à connaître le pays, 4 ans après la fin de la guerre civile qui a duré 10 années, de comprendre l'ampleur des défis, les problèmes rencontrés par l'éducation en général et la situation des enseignants et l'enseignement en particulier. 

C'était ma deuxième visite en 25 ans, la première a été faite en 1986, lorsque j'étais encore étudiante. J’étais à l’équipe  Panafricaine de la JEC. Vingt-cinq ans auparavant Freetown avait l'air différent, calme, paisible et verdoyant. Ce furent des jours de la stabilité politique, l'économie du diamant soutenu et le pays avait universités en circulation et système d'éducation performant. 

Quatre ans plus tard, les cicatrices de la guerre civile de 10 années sont encore visibles : routes goudronnées cassées, des bâtiments en cours de reconstruction, les jeunes et les adultes portant des cicatrices physiques visibles et les modes de vie ont également changé mais tout le monde semble dynamique et occupé à travailler dur à quelque chose pour gagner leur vie. 


La dimension sociale et amicale.

J'ai vu dans les rues cacher les difficultés d'un pays post-conflit, une société s'efforce de reconstruire ses infrastructures, les structures sociales, les institutions, les systèmes de valeurs et de l'économie. 

Dans ce contexte, l'éducation est appelée à jouer un rôle crucial, à autonomiser les individus que les connaissances et les compétences nécessaires pour reconstruire le pays, mais j'ai vu beaucoup d'enfants et les jeunes de l'école et les ex-enfants soldats (les jeunes) qui doivent avoir un programme spécial (on croit qu'ils peuvent geler le pays en une heure!). Les enseignants sont sous beaucoup de pression, ils sont attendus par la société pour enseigner efficacement et de produire des résultats de qualité. Même si certains n'ont jamais été formés et ceux qui sont formés ne le sont pas dans l’enseignement, sans parler de la faiblesse des salaires et des conditions de travail difficiles qui prévalent. 

Agriculture

876772984.jpgLes 25 années les agriculteurs ruraux auparavant, étaient engagés soit dans les cultures vivrières de subsistance pour un usage familial et vendu surplus de l'argent, soit engagés dans des activités d'extraction de diamants pour les revenus, les activités génératrices de revenus autres. Aujourd'hui, selon un jeune homme que j'ai rencontré à l'aéroport, voyager à l'étranger, les agriculteurs vendent leurs terres aux entreprises multinationales pour l'utilisation de plantations de canne à sucre. Par conséquent, la population rurale est en train de devenir des citoyens sans terre, qui sont incapables de se nourrir, soit parce qu'ils ont contracté leurs terres depuis des années et ne peut pas modifier le contrat et ont déjà dépensé le peu d'argent qui leur sont versés par la multinationale ou le salaire qu'ils ont gagné en travaillant sur les plantations de canne à sucre est trop faible (moins de € 10 par mois!) Le développement est en train de s'inverser, par cette pratique, la situation est la transformation des pays pauvres vers misérable.


Florence Ssereo

 

 


------------------------------------

Armel Duteil nous parle aussi  de ce nouveau  problème qui touche l’agriculture :

 

http://partenia-au-dela-des-frontieres.over-blog.com/article-quelques-reflexions-sur-le-forum-social-mondial-de-dakar-69428315.html

 


 

 

FRANCAIS            DEUTCH                ENGLISH                       ESPANOL                      PORTUGUES

 

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by partenia-au-dela-des-frontieres - dans Actions Afrique
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de partenia-au-dela-des-frontieres
  • Le blog de partenia-au-dela-des-frontieres
  • : Un espace pour échanger sur nos convictions parteniennes.
  • Contact

Texte Libre

Inscrivez-vous à la newsletter !

Vous inscrivez votre adresse électronique dans la case prévue à cet effet, ci dessous. Et vous recevez un mail à chaque nouvelle parution.

Recherche