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20 mai 2001 7 20 /05 /mai /2001 01:48

 

19 novembre 2012

 

 

Ils soignent la brisure de mon peuple à la légère, en disant "la paix, la paix" et il n'y a point de paix (Jérémie 6,14)


 

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     Victorino Pérez Prieto (La Corogne, Galice, Espagne, 19/11/2012)

 

 

 

 

 

Voici que la violence frappe de plus belle la terre de Palestine. La violence de l’armée israélienne et la violence des milices palestiniennes. Mais, comme toujours, ce sont les populations civiles qui trinquent dans les deux camps : des hommes, des femmes et des enfants innocents. Quoi qu’il en soit, c’est une violence disproportionnée où l’un des deux camps l’emporte haut la main. Ce n’est pas le double ni le triple de victimes que l’on dénombre dans le premier, mais une proportion de vingt pour un par rapport au deuxième camp ! Un rapport comparable aux représailles nazies contre la population civile lorsque la résistance partisane tuait un des soldats occupants. Des maisons détruites, des hommes, des femmes et des enfants massacrés…

La violence est toujours injustifiée. L’immense majorité de la population qui vit dans la Bande de Gaza et autres régions de la Palestine sont des personnes pacifiques, que ce soit la population musulmane ou les nombreux chrétiens palestiniens, appartenant aux différentes confessions.

Dans un document datant d’il y a quatre ans, (Document Kairos Palestine) qui reste cycliquement vrai, le texte biblique que nous citons à l’en-tête servait de point de départ à la réflexion suivante : « Tous en effet parlent de paix et de processus de paix au Moyen-Orient, alors que tout cela n’est jusqu’à maintenant que pures paroles. Alors que la réalité est l’occupation israélienne des Territoires palestiniens, notre privation de notre liberté et tout ce qui en résulte ». Le mur de séparation, construit sur les terres palestiniennes, qui de ce fait en a confisqué un bon nombre et a fait de ses villes et villages de véritables camps de concentration avec des zones où les gens ne peuvent plus communiquer et les familles sont dispersées. Les colonies israéliennes « qui nous dépouillent de notre terre, au nom de Dieu ou au nom de la force » ; l’humiliation à laquelle sont soumis chaque jour les Palestiniens dans les contrôles militaires lorsqu’ils se rendent à leur travail, à l’école ou à l’hôpital ; la séparation des membres d’une même famille, qui rend impossible une vraie vie familiale pour des milliers de Palestiniens ; les réfugiés qui vivent des situations encore plus difficiles, voire le plus souvent inacceptables pour des êtres humains ; les milliers de prisonniers qui croupissent dans les prisons d’Israël, sans aucune forme de procès pour la plupart, etc, etc…  

Et Jérusalem, la « ville de paix », non seulement n’est pas le lieu de la réconciliation mais elle est devenue la ville de la discrimination et de l’exclusion, « source de conflit au lieu de source de paix » (pour reprendre l’expression de ce même document). Face à cette situation de violence, les chrétiens palestiniens affirment leur foi au Dieu de tous « bon, juste et aimant toutes les créatures », en particulier ses enfants humains dont la dignité provient de Dieu même et est la même en chaque personne. Ce Dieu qui veut faire en sorte que les humains se connaissent et s’aiment, et que, sur le sol de Palestine, ils cultivent ensemble cette terre qui leur appartient à tous.

Les chrétiens de « Kairos Palestine », théologiens et chrétiens de base, se sont organisés il y a quatre ans, portés par la conviction qu’une voix prophétique devait se faire entendre afin d’appeler les Églises à l’action contre la violence qui accable le peuple palestinien. Ils sont convaincus que le « kairos », le moment crucial, est venu de le faire, comme cela s’était mis en place voilà plus de cinq lustres contre l’apartheid en Afrique du Sud. La mobilisation avait remporté la victoire dans ce combat.

Aujourd’hui, ces quelques mots dans l’urgence veulent nous inviter à garder présents dans notre esprit, dans notre cœur dans nos tripes et dans notre action, nos frères et sœurs qui souffrent une fois encore de cette violence sur cette petite bande de terre, et à agir contre ces crimes. Ce sont des mots pour convoquer les personnes de bonne volonté aux manifestations qui se tiennent partout dans le monde. Chez nous, à La Corogne nous sommes appelés ce soir à participer au « rassemblement “La Galice avec la Palestine. Non au massacre !». En effet, comme nous avons fait grève le 14 novembre dernier pour protester contre les politiques qui écrasent les travailleurs de notre pays, ce qui arrive à nos frères et sœurs au Moyen-Orient ne nous est pas indifférent.

VPP

 

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Tous au rassemblement “Galiza con Palestina. Non ao masacre!”, en A Coruña, no Obelisco, ás 8h30.

 

Des photos du rassemblement :

 

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"Din: ‘¡Paz! ¡Paz!’ pero non hai paz" (Xer 6, 14)

Victorino Pérez Prieto

 

Multiplicouse a violencia de novo no chan palestino. Violencia do exército israelí e violencia das milicias palestinas. Pero sempre, violencia contra a poboación civil dunha banda e da outra; homes, mulleres e nenos inocentes. En calquera caso, violencia desproporcionada por unha das partes: non o dobre nin o triplo de vítimas nun bando a respeito do outro, senón en proporción de vinte a un!; semellante ás represalias dos nazis contra a poboación civil, cando a resistencia partisana mataba a algúns dos soldados da ocupación. Casas destruídas, homes, mulleres e nenos masacrados…

E violencia sempre inxustificada. Porque, a inmensa maioría da poboación palestina que vive na franxa de Gaza e noutras zonas palestinas é xente pacífica; tanto a poboación musulmana, coma os numerosos cristiáns palestinos, pertencentes a distintas confesións cristiás. Nun documento de hai catro anos (Documento Kairós Palestina), que resulta ciclicamente actual, partindo do texto bíblico que encabezaba estas liñas, dicían: “Todos falan de paz e de proceso de paz en Medio Oriente, mentres que todo iso non é até o de agora máis que puras palabras. A realidade é a ocupación israelí dos Territorios Palestinos, a privación da nosa liberdade e todo o que resulta diso”: O muro de separación, construído sobre as terras palestinas, que confiscou unha gran parte das mesmas e converteu as súas cidades e os seus pobos nun verdadeiro campo de concentración con zonas incomunicadas que dispersaron as familias. As colonias israelís que “nos despoxan da nosa terra, no nome de Deus ou no nome da forza”. A humillación á que son sometidos cada día os palestinos cos controles militares cando van cada día ao seu traballo, á escola ou ao hospital. A separación entre os membros da mesma familia, que fai imposible a vida familiar para millares de palestinos. Os refuxiados, que viven en situación aínda máis difíciles, en moitos caso inaceptables para seres humanos. Os millares de prisioneiros nas prisións israelís, a meirande parte sen xuízo. Etc, etc.  A mesma Xerusalén (“cidade de paz”), no canto de ser a cidade da reconciliación, converteuse en cidade discriminación e de exclusión, “fonte de conflito en lugar de fonte de paz”, coas palabras do documento. Fronte a esta situación de violencia, os cristiáns palestinos afirma a súa fe nun Deus de todos “bo, xusto e amante de tódalas creaturas”; particularmente dos seu fillos humanos, cuxa dignidade ven do mesmo Deus e é igual en cada persoa, e busca que os humanos se coñezan e se amen, que no chan palestino desenvolvan xuntos esa terra de todos.

Os cristiáns de “Kairos Palestine”, teólogos e xente da base, organizáronse hai catro anos convencidos de que compría unha voz profética que chamase ás igrexas á acción fronte a violencia que sofre o pobo palestino. Convencidos de que este é o “kairós”, o momento crucial para facelo, como fixeron hai máis de cinco lustros contra o apartheid en Sudáfrica. A mobilización acadou o éxito da loita.

Do mesmo xeito, estas verbas de urxencia, queren ser para invitar a ter presentes na nosa mente, no noso corazón, nas nosas tripas, e na nosa acción aos nosos irmáns que padecen unha vez máis a violencia nesa pequena franxa de terra, e actuar contra eses crimes. Son verbas para convocar á xente de ben de A Coruña a participar este serán na convocatoria da concentración “Galiza con Palestina. Non ao masacre!”. Porque igual que fixemos folga e nos manifestamos o pasado 14 contra as políticas que afogan aos traballadores do noso país, o que lle acontecen aos nosos irmáns e irmás en Oriente Medio non nos é indiferente.

VPP


“Galiza con Palestina. Non ao masacre!”, en A Coruña, no Obelisco, ás 8,30.

 

 

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Kairos Palestine

 

http://www.jai-pal.org/content.php?page=879

 

 

Full text of the Kairos Palestine Document : 


In English 
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_En.pdf

 

 

In Arabic
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_Ar.pdf

 

 

Auf Deutsch
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_Ger.pdf

 

 

En Français
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_Fr.pdf

 


En Espanol:
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_Es.pdf

 


In Dutch:
http://www.jai-pal.org/files/Kairos%20Palestine_Du.pdf

 

  KAIROS_Logo.gif



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